La famille de Léon s’est agrandie !

Bienvenue à Ohana dans la famille et à bord de Léon !

Bébé golden retriever de 2 mois, arrivée à la maison fin octobre, Ohana c’est une bouille de nounours toujours en demande de câlins, une bonne dose de malice, de vitalité et beaucoup beaucoup de curiosité 😁 : bref, elle est parfaite pour nous accompagner à la découverte de nouveaux territoires… enfin presque, car mademoiselle devait être vaccinée et avoir son passeport européen pour pouvoir voyager, et pour cela il faut avoir 4 mois ! Du coup la découverte du Portugal et de l’Espagne prévus en novembre ont été reportés… patience Léon 😂😂 !!

En attendant le prochain voyage, une escapade en montagne pour mettre les pattes d’Ohana et les roues de Léon dans la neige… grrr je regrette déjà le sable chaud des Antilles ! et… enfin (c’est long 9 mois 😉) la naissance de notre premier petit fils prévue début février ❤️.

L’équipage de Léon au grand complet vous souhaite à tous de très belles fêtes de fin d’année 🎅🏽.

 

 

Dernière étape…

Notre tour des copains s’achève, le temps nous manque pour effectuer le parcours initialement prévu : on a eu beau enchaîner les trajets, les apéros, les bons repas… on n’a pas réussi à aller voir tout le monde… ce sera l’occasion d’une autre balade !!

Pour la dernière étape, arrêt obligatoire à La Rochelle, plus particulièrement au Grand Pavois… il y a exactement quatre ans nous y passions commande de Vent d’Ailleurs !

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Vent d’Ailleurs à Petite Terre l’hiver dernier

Aujourd’hui Vent d’Ailleurs a trouvé une nouvelle famille, et nous, nous nous partageons entre maison, famille, voyages à venir à bord de Léon le fourgon 😁… et pourquoi pas quelques mois par an de nouveau sur l’eau 😉?… chut… peut-être un nouveau projet en gestation !!

La Plateforme…

On l’a souvent mentionné, trop peut être, la vie en bateau nous amène à faire de belles rencontres. Onyx et son équipage en font partie…

Quelques jours avant de traverser l’atlantique, nos routes se sont croisées à Ténérife, puis en Martinique à plusieurs reprises 😎. Le courant est vite passé avec Caroline, Anthony et leurs deux enfants Katris et Cyann. Lorsqu’ils ont vendu Onyx au Marin l’hiver dernier, nous nous étions promis de nous revoir.
En partant de Haute Savoie, nous avons fait (encore) une belle escale chez eux à Lyon. Les retrouvailles ont une nouvelle fois été chargées d’émotion, mais c’est d’un autre sujet dont je veux vous parler.

Caroline et Anthony ont créé la « Plateforme », un projet totalement fou qu’ils ont mis 7 ans à mener à terme !!
Déjà à l’origine de « La Marquise », une péniche transformée en café théâtre, Anthony souhaitait aménager un bateau plus grand : une super Marquise !

C’est dans cet esprit que « La Pérouse », ancien pétrolier du Rhône de 79m de long a été acheté.
« La Pérouse » a navigué durant plus de 30 ans avant d’être désarmé en 1995. Surnommé “l’Amiral du Rhône”, le bateau a régulièrement nourri les récits dans le milieu des mariniers : avec sa capacité de chargement de 1046 tonnes d’hydrocarbures, il était, à son époque, le plus grand pétrolier fluvial de l’axe rhodanien.

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Fin 1999, La Pérouse quitte le bassin du port Edouard Herriot, pour rejoindre le chantier de la Comef, à Chalon-sur-Saône, où débutera sa restauration.
Dégazage, découpage des cloisons de cuves, restructuration de la rigidité du bateau, remplacement d’une grande partie du fond et des bordées, sablage de la coque, restauration des moteurs… Une phase qui durera plus de deux ans.
Durant cette phase de restauration, le projet évolue et au fil des études s’oriente vers un lieu modulable permettant d’accueillir tous types d’événements.
C’est ainsi que le pont est élargi pour recevoir son chapiteau, tout en conservant la ligne élancée du bateau :

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En janvier 2005, le bateau est mis à l’eau.
Juin 2005, les travaux sont achevés. La Plateforme dispose de 600 m2 sur 4 espaces totalement dédiés à l’évènementiel.

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Et le résultat est … bluffant:

J’ai pioché toutes ces informations et photos sur le site de la Plateforme. Vous pouvez les retrouver  ici  (et davantage).

Nous avons eu la chance et le plaisir de pouvoir le visiter. C’était un grand moment et je suis encore impressionné par ce magnifique bateau en parfait état de navigation. Merci Caroline 😘.

Léon découvre la Haute-Savoie !

Léon poursuit sa route pour atteindre cette région du lac Léman où nous avons vécu 17 ans ; inutile de préciser ce que représente pour nous le fait de parcourir tous ces endroits chargés de souvenirs, d’y retrouver les amis et même notre maison de coeur… et ses habitants😘.

Première étape en Vallée Verte chez Joelle et Patrick : la complicité est intacte… l’impression d’être partis hier 😁, mais aussi un petit détour chez Soizic, notre célèbre Doudou ( mouss de transat Canaries Martinique) et Mathieu : merci Doudou pour cette belle récolte de champignons juste pour nous😂😂! Dommage, on était tellement pris par notre dégustation que l’on a oublié de les photographier ! A bientôt pour le week-end des transatiers en Bretagne !!

Nous avons vécu quelques émotions fortes pendant cette tournée des amis, le retour dans notre maison de montagne en fut une énorme. Huit années que nous avons quitté cette maison, mais sa nouvelle famille nous donne de ses nouvelles régulièrement, et il était évident et nécessaire pour nous d’y faire étape ! Un grand grand merci à Flore, Lionel et à leurs enfants Liv, Solal et Eren pour leur accueil tellement chaleureux, pour leur façon tellement généreuse de toujours nous associer à cette maison, d’en prendre soin et de l’embellir encore… l’impression de faire partie de leur famille… merci les enfants de nous avoir montré vos cabanes, vos petits coins favoris, de nous avoir dit l’amour que vous portez à cette maison, c’était très émouvant pour nous… A très vite les amis, c’était bien !!!

Nous avons ajouté à ces moments d’amitié quelques très jolis bivouacs en pleine montagne, une excellente fondue savoyarde, un peu de génépi…

Et puis descente vers le lac Léman où nous avons vécu également de belles années et qui accueillit notre premier voilier Fenua !

Un petit tour à Yvoire que nous connaissons par coeur mais où nous avons eu plaisir à jouer les touristes… en fin de journée, quand les vrais touristes ont quitté les lieux et que le village retrouve son calme…

Merci Christine et Bertrand pour ces bons moments ensemble, pour le tour en 2CV et particulièrement pour ce pique nique à bord de Tanimara et cette joyeuse baignade ! l’ex-captain Gil a pris grand plaisir à son occupation favorite : le réglage des voiles😁😁!

Et… nous sommes tellement célèbres dans la région du Léman que nous avons une rue à notre nom !!!!

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Et encore une joyeuse soirée avec les amis « voile sur le Léman », dont Denys fidèle équipier sur Vent d’Ailleurs 😉! Au menu, le traditionnel plat d’été à déguster au bord du lac : filets de perches/frites, on adore !!

On n’a malheureusement pas réussi à voir tout le monde, mais il y a un trio qu’on ne pouvait absolument pas louper : TEIVA, nos compagnons de mer pendant pratiquement deux ans !!! Et oui, Marie-Claire, Jean-Roch et Théo sont également de retour sur terre ! Nous filons donc les retrouver à Sallanches, l’occasion de se retrouver, de revoir Elodie,  de se raconter nos nouvelles vies,  et de faire une jolie balade avec vue exceptionnelle sur le Mont Blanc ! A bientôt les pieds dans la neige 😁😁!!

 

Quelques amis plus loin !

Nous quittons la Lozère, destination Béziers pour y retrouver Sabine, Stéphane et Estelle qui naviguent sur Escapade et que nous avions rencontrés au mouillage de Sainte Anne en Martinique l’hiver dernier.

Fidèles à notre philosophie des petits chemins, des tours et des détours, nous descendons tout doucement et nous émerveillons encore et encore des décors de rêve traversés en Lozère, puis en descendant les gorges du Tarn.

Nous avons passé deux magnifiques journées avec Sabine, Estelle et Stéphane qui nous ont réservé un accueil de rois : table excellente, visite de la ville et des environs, jaccuzzi papotage de filles, et bien entendu souvenirs de bateau, récits de voyages, projets des uns et des autres… bientôt ensemble sur les routes avec un deuxième Léon ! Bref, on a adoré vous retrouver tous les trois, à bientôt les amis !!

Notre programme est chargé (prière de ne pas se moquer !!!), nous poursuivons donc notre chemin en direction de la Grande Motte. Nous y retrouvons Patrick, mais aussi l’équipe presque au complet de la transat retour (il manque Romain !) : Philippe et Denys… accompagné de Ghislaine cette fois ! Bref, trois jours intenses… mais que c’est chouette de tous vous revoir !

Comme nous sommes un peu tenus par le calendrier, et comme il y a un peu, beaucoup trop de monde pour nous et Léon à la Grande Motte, nous reprenons la route vers la Haute Savoie !! ahhhh notre terre d’adoption ! Sur le chemin, deux belles étapes : la première à Châtillon sur Diois, petit village médiéval dans la Drôme ; puis une nuit au milieu des pâturages à 1600 mètres d’altitude dans le massif de la Chartreuse… beau, beau, beau… et encore plus beau le réveil au son des cloches des vaches très intriguées à la porte de Léon ! Quelques minutes après deux Borders Collies les rassemblent et les dirigent prestement vers un nouveau pâturage, le spectacle est de toute beauté, la journée commence vraiment bien, quelle chance de vivre ces moments !!

Hop hop hop, on redescend… en serrant un peu les fesses : route très étroite et grands vides sur les côtés… parfois un peu compliqué d’admirer le paysage 😂!

Et… arrivée dans notre Vallée Verte 😁😁

Le moulin des deux Rieu

Dans le cadre de notre Tour des copains, il y a une étape que nous ne pouvions pas manquer (enfin encore une me direz-vous)…

Il y a quelques années (!), j’ai rencontré Nadine, puis Christophe quelques mois plus tard chez Bacardi. Nos chemins se sont un peu séparés lorsque cette société n’a plus voulu de Christophe et moi, mais nous sommes toujours restés en contact.

Pendant que nous explorions les océans, Nadine et Christophe ont tourné le dos à leur vie (Haute) savoyarde pour restaurer et relancer un vieux moulin en Lozère.
Que dire d’un tel projet où presque tout est à faire, à reconstruire et apprendre ?
Entre la formation de meunier à la Rochelle pour Christophe, les démarches administratives, la découverte de la région (la Margeride pour être précis), la volonté d’aller à la rencontre des locaux, la recherche des corps de métiers capables de restaurer un moulin du 18ème siècle, les travaux dans le moulin, la création d’un gite, la vente de farine sur le marché, … nos apprentis meuniers n’ont pas chaumé !! Et j’ai oublié de mentionner les 3 ados qui les accompagnent, le 4ème ayant choisi (provisoirement) de ne pas quitter la Haute Savoie.

Chapeau bas mes amis 👍👍👍.

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Un grand merci à Christophe pour ses explications détaillées sur le fonctionnement du moulin. En voici un résumé et mille excuses pour les erreurs que le non spécialiste que je suis a pu introduire…

Le moulin se situe entre 2 ruisseaux, le Grand Rieu et le Petit Rieu (d’où son nom) et se trouve sur la commune de Grandrieu en Margeride. Le Rieu alimente le moulin en eau par le biais d’un Béal ou Bief. Ce canal inutilisé depuis de nombreuses années est encombré de broussailles et doit être dégagé dans les jours qui viennent.
L’énergie hydraulique est captée par des turbines horizontales (ou roues à cuillers) sur lesquelles « tombe » l’eau canalisée dans le « coursier ». Le moulin des deux Rieux en comportait 4, une seule sera restaurée.
La turbine entraine la meule courante, le convoyeur de mouture et le Blutoir (voir ci-dessous).
Le schéma ci-dessous en décrit le fonctionnement général :

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Les meules sont en meulière (roche siliceuse extraite dans la Brie) et doivent être « rhabillées » régulièrement (on dit également « bouchardées ») afin de les re-surfacer. C’est une opération que doit réaliser Christophe avant de les remettre en route.
Le grain est broyé entre la meule dormante et la meule courante, l’espace entre les deux meules étant réglé grâce à la trempure située sous la turbine. La trempure est commandée par l’épée de trempure (qui est en fait une vis sans fin). Ce réglage est effectué au bruit et à l’odeur ; il illustre tout le savoir faire dont doit faire preuve le meunier pour obtenir une farine de qualité.
La mouture produite est ensuite convoyée dans un tamis rotatif (Blutoir ou Sasseur) qui permet de séparer la farine, la semoule et le son. La semoule est « repassée » une deuxième fois afin d’améliorer le rendement.
Enfin, la farine est ensachée manuellement.

Quelques photos pour illustrer tout ça :

Le débit de la rivière étant insuffisant durant la saison sèche, Christophe s’est équipé d’un « mini moulin » fonctionnant à l’énergie électrique. Il fonctionne sur le même principe que le « gros ». Il lui a également permit de se faire la main et d’assurer un minimum de production en attendant que le moulin à eau soit opérationnel.

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Mais le moulin des deux Rieu ce n’est pas seulement le moulin… C’est aussi un très beau gite touristique dans un cadre bucolique que vous pourrez découvrir ici
ou  .
Pour ne rien gâcher la région est magnifique et mérite le détour.
L’ambiance est familiale, chaleureuse et vous serez accompagné par les nombreux animaux domestiques de la même veine que leurs maîtres !!

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Ces retrouvailles ont été un pur bonheur, le partage de nos expériences récentes très enrichissant et nous avons passé un (trop) court séjour très très agréable.
Et pour couronner le tout, la truffade était fabuleuse (sorte de tartiflette à la tome fraiche, pomme de terre, ail, lardons et crème fraiche). Merci Christophe 😍

Pas d’autre choix que de revenir 😊

Je ne résiste pas à ajouter encore quelques photos…

C’était peut-être un peu long, mais pour une fois que j’avais le clavier, j’en ai profité 🤓
Gilbert

C’est parti pour le Tour de France des copains !

Nous sommes fin août et Léon, tout comme nous, a des fourmis dans les jambes… ou dans les roues !! Nous quittons donc notre Finistère destination… les copains : ceux qui nous ont manqué pendant nos trois années en bateau, ceux que l’on a rencontré sur l’eau et qui sont, soit rentrés à terre, soit de passage en France… bref, nous allons sillonner le pays pour retrouver chacun d’eux, et à l’occasion découvrir de nouveaux territoires et retourner sur des lieux qui nous sont chers.

Premier arrêt à Saint Denis d’Oléron, nos amis Sylvie et Michel qui naviguent sur Latino y font escale pour quelques jours. Quel bonheur de se revoir, de partager un café… et des ti-punchs à bord (et même des moules frites 😂), et de passer la journée à parler de nos vies sur l’eau, de nos expériences, des îles visitées, de nos nombreux projets de voyages à la voile, en camping-car, en péniche (Sylvie 😉😉!), ça fait du bien !!! Merci les amis, bon vent et à très vite 😊😊 !

Un petit tour en famille à Royan, et nous poursuivons en direction de la Lozère. On profite de traverser la Charente pour faire un arrêt du côté de Cognac… approvisionnement en breuvage local 😉!

La route nous conduit ensuite en Périgord Limousin, l’occasion de visiter Brantôme en Périgord, d’y passer la nuit et de déguster un magret farci au foie gras…. je sens que je vais adorer ce voyage 😁😁😁… ma silhouette un peu moins peut-être !!!

Nous avons décidé d’effectuer ce voyage à travers la France en empruntant exclusivement des petites routes : ce n’est que du bonheur de traverser quantité de petits villages (malheureusement parfois quelque peu désertés…), de voir évoluer tout doucement les paysages, et d’apprécier leur diversité… et puis pas de bouchons, on est tous seuls ou presque !!

Donc tout tranquillement nous arrivons en Aveyron. Un arrêt à Laguiole pour faire le plein de fromages et d’aligot, et nous atteignons notre escale du soir Aubrac.

Petit aparté au sujet de l’aligot, spécialité de l’Aubrac : la légende raconte qu’au Moyen-Age, les pèlerins transis, en route vers St Jacques de Compostelle, faisaient une halte au monastère d’Aubrac. Les moines avaient pour mission de les nourrir à partir de pain qu’ils mêlaient à la tome fraîche. C’est ainsi que naquit l’aligot. Les Buronniers (vachers et fromagers de l’Aubrac) ont transmis cette recette en remplaçant le pain par la pomme de terre au XVIIIème siècle. Aujourd’hui la tradition est perpétuée, la Tome Fraîche de l’Aubrac au lait cru et entier, et la crème de lactosérum sont fabriquées 365 jours par an. Les troupeaux laitiers sont essentiellement nourris à base d’herbe et de foin, l’ensilage et la culture du maïs sont interdits.

Aubrac, nous connaissons vraiment bien, nous y sommes venus à plusieurs reprises, nous y avons beaucoup randonné, nous y avons fait de mémorables festins, et… nous aurions même pu nous y installer. La visite d’une maison d’hôtes, « La Colonie » pour ne pas la citer, avait vraiment été un coup de coeur, mais mon chéri ne m’avait pas suivi sur ce projet un peu fou de changement radical de vie, donc on n’avait pas donné suite… j’ai toujours un petit pincement au coeur en y pensant (www.la-colonie.com). Quoi qu’il en soit j’invite chacun à venir visiter la région, son climat est rude, elle est balayée par les vents, enneigée l’hiver, froide, mais complètement magique et envoutante… A découvrir sans modération !!

Nous quittons l’Aubrac pour la toute proche Lozère, plus particulièrement la région de la Margeride, pour une visite surprise à Nadine, Christophe, tout nouveau meunier, et leurs enfants ! Nous sommes très impatients de les revoir et de découvrir leur nouvelle vie !

A suivre…

Retour sur terre !

Une page se tourne…

Cela fait maintenant un mois que nous avons « confié » Vent d’Ailleurs à son nouveau propriétaire, et de notre côté il nous fallait vite enchaîner sur notre nouveau projet de vie. Nous avions pris de l’avance puisque Léon le fourgon a été commandé depuis les Antilles 😂! Il ne restait plus qu’à en prendre livraison, ce que nous avons fait en remontant de Lisbonne !!

Le temps de reprendre nos marques à la maison… en gros de faire du ménage et du jardinage 😉, de passer du bon temps avec famille et amis, de profiter de l’été dans notre Finistère, et viendront l’automne et le premier voyage sur terre à bord de Léon ! Au programme, Espagne et Portugal, ce sera l’occasion de retrouver et de faire un bout de chemin avec nos copains de bateau espagnols, Paloma et Jesus, qui vont devenir également des copains de fourgon !!! On a hâte 😊😊.

En attendant, et parce que nous avons beaucoup de mal à rester en place, nous avons profité de ce magnifique début d’été pour visiter Caen où réside maintenant notre fille Carole, mais également Cancale, très jolie étape gastronomique.

Et puis, nous sommes retournés faire un petit tour dans le Nord Finistère du côté des Abers, nous y sommes souvent allés en vacances mais la magie des paysages opère toujours !

Et puis nous avons un peu… traîné dans les ports… regardé les voiliers… en nous disant que finalement, cette page là n’était peut-être pas définitivement tournée 😊!!

Allez quelques photos de la vieille ville de Caen pour commencer :

 

Carole a revêtu le teeshirt Peter… un petit souvenir clin d’oeil d’Horta😍

Dans les rues de Cancale :

Et la merveilleuse côte des Abers :

Arrêt à Portsall le lendemain de la victoire des Bleus, les bars et pubs étaient fermés pour cause de rupture de stock 😉!

Dernière étape de notre escapade, Lanildut, petit port mais 1er port européen pour la récolte d’algues. Elle se fait d’avril à octobre principalement sur le plateau de  Molène. Chaque bateau nommé goémonier a droit à une sortie par jour, soit 10 à 50 tonnes selon les capacités de chacun. Des quotas ont été mis en place pour préserver la ressource et aujourd’hui la quinzaine de bateaux ramène environ 40 000 tonnes chaque année. Les algues laminaria sont crochetées à 5/6 mètres de fond par un bras articulé appelé scoubidou, et l’hyperboréa est récoltée à l’aide d’un peigne.

Les laminaires sont ensuite déchargées à Lanildut à l’aide de camions grues et acheminées principalement vers deux usines qui transforment la matière première en alginate qui servira à l’industrie pharmaceutique, alimentaire, textile… Leur implantation à la pointe bretonne est primordiale, cette zone étant la deuxième zone de ressources mondiales.

A Lanildut on peut visiter La Maison de l’Algue, et déguster le tartare d’algues, le beurre d’algues, le pain aux algues… un régal !!

 

Une dernière image de mon capitaine antillais en passe de devenir marin breton 😂😂 !!

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